Diocèse Sainte-Anne-de-la-Pocatière, Québec, Canada.

Les paroisses de Saint-Pamphile, de Saint-Adalbert et de Saint-Omer font partie du secteur sud.

Les paroisses de Saint-Marcel-de-L'Islet, de Sainte-Félicité, de Sainte-Perpétue et de Saint-Clément-de-Tourville font partie du secteur nord.

samedi 12 mai 2012

L'ARRÊT AU PUITS 6e dimanche de Pâques « B »


13 mai 2012

« Tous les croyants (…) furent stupéfaits (…) de voir que même les païens avaient reçu à profusion le don de l’Esprit Saint. »   (Actes des Apôtres 10, 45)

« Ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, c’est lui qui nous a aimés. » (1 Jean  4, 10b)

« Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous partiez, que vous donniez du fruit, et que votre fruit demeure. »   (Jean 15, 16)
  
Aimer à la manière de Dieu, c’est prendre conscience qu’on a reçu le don de l’Esprit.  Se sentir aimés de Dieu nous fait entrer dans un va-et-vient de l’amour qui engendre des gestes d’ouverture et de partage.
  
-    Suis-je conscient(e) que le don de l’Esprit est présent en abondance en moi et en tous ceux qui sont différents de moi ?  Qu’est-ce que ça change ?

-    Est-ce que je m’abandonne à l’amour de Dieu à la manière des amoureux ?  Comment mon visage peut-il en devenir rayonnant ?

-    Le Seigneur m’invite à produire un fruit qui demeure.  Comment pourrais-je répondre à cette invitation dans la communauté où j’habite ?
  
Jésus nous invite à nous ouvrir à cet amour de source infinie et à le laisser couler en nous, afin d’abreuver toutes les soifs de notre entourage.


« Chantez au Seigneur un chant nouveau,
car il a fait des merveilles. »
(Psaume 97, 1)

lundi 7 mai 2012

dimanche 6 mai 2012

L’ARRÊT AU PUITS 5e dimanche de Pâques « B »


6 mai 2012


« L’Église était en paix dans toute la Judée, la Galilée et la Samarie.  Dans la crainte du Seigneur, elle se construisait et elle avançait; elle se multipliait avec l’assistance de l’Esprit Saint. »   (Actes des Apôtres 9, 31)
« Et celui qui est fidèle à ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui; et nous reconnaissons qu’il demeure en nous, puisqu’il nous a donné son Esprit. »   (1 Jean 3,  24)
« ‘‘Demeurez en moi, comme moi en vous.’’ De même que le sarment ne peut pas porter du fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi. »  (Jean 15, 4)

Bien qu’invisible, le Ressuscité demeure en nous et nous appelle à demeurer en Lui en se révélant comme la vigne fructueuse dont nous sommes les sarments.

« Demeurez en moi, comme moi en vous », dit Jésus à ses disciples.  Cette expression typique du livre de Jean nous est familière.  Mais que signifie-t-elle au juste ?
Quand nous demeurons branchés sur le Christ et que nous consentons à être émondés comme des sarments, nous vivons cette fécondité joyeuse et paisible.  Ai-je déjà vécu une expérience semblable, que j’aimerais partager ?
Les détours de nos existences nous amènent parfois à vouloir nous détacher de cette vigne qui nous donne la vie en abondance.  Quel moyen dois-je prendre pour que se multiplient les fruits de l’Esprit ?

Jésus nous invite à demeurer en lui, attachés à Lui comme les sarments à la vigne.  De notre relation avec Jésus, dépend la fécondité de notre vie : avec lui et par son Esprit, nous portons du fruit.

« Mais toi, Seigneur, ne sois pas loin :  
ô ma force, viens vite à mon aide. » 
(Psaume 21, 20)